Vie et opinions de JPM, agitateur inculte - Djidjelli

Djidjelli – Deux ou trois choses que je sais d’elle

Laïus ennuyeuxLaïus ennuyeux

Expédions les formalités.

La mention éventuelle « Page à compléter » au bas d’une page signifie qu’une mise à jour sera faite lorsque j’aurai un peu de temps et d’inspiration. Au moment où j’ai commencé cette rédaction, j’ignorais quelle en serait la longueur (je n’ose dire « l’importance »), je n’écris pas Le capital ni À la recherche du temps perdu. Plus tard, comme disait De Gaulle, « on verra bien... ».

Autre chose : vous constaterez la fréquence du pronom « Je » dans la présente chronique. Ne vous hâtez pas de me taxer de prétention ou d’égocentrisme, Rousseau et avant lui Montaigne en ont fait autant, et Molière s’est nommé lui-même dans quelques-unes de ses pièces. Non pas que le nain de jardin JPM se compare à ces géants de la littérature ; cela signifie simplement que, parler de soi, c’est parler de tout le monde. Et aussi, parler de ce qu’on connaît le mieux. Sachez, mesdames et messieurs, que pour la modestie, en fait, je ne crains personne !

Et puis, ne vous effarouchez pas de mon désordre : il se peut fort bien que je vous parle des bistrots dans une page sur l’église, ou que j’évoque l’hôpital dans un chapitre sur le cimetière. Les associations d’idées, on sait où elles mènent...

Enfin, si vous vous interrogez sur le titre de cette section « Deux ou trois choses que je sais d’elle », je l’ai emprunté sans vergogne à Jean-Luc Godard – qui, lui, désignait la banlieue par ce pronom elle. Certes, on peut se demander pourquoi dire « elle » en parlant d’une ville, et ce n’est certainement pas en référence au genre grammatical de ce mot, « ville ». Mais je crois que c’est ainsi, nous sommes peu enclins à utiliser le masculin. Au cas où vous connaîtriez un psy... (Mais non, pas Gérard Miller, soyez sérieux !)

Un dernier mot : n’attendez pas trop de grandes envolées lyriques dans le style « C’était le bon temps », ni de nostalgie sur le mode « C’était le plus beau pays du monde ». Encore moins de ces recettes de cuisine qui font l’essentiel des propos échangés dans tel ou tel forum de Pieds-Noirs (ah ! la sempiternelle mouna, cet étouffe-chrétien). Simone Signoret le disait déjà en 1978, la nostalgie n’est plus ce qu’elle était... Trop de sirop, on le sait, ça peut flanquer le diabète. D’ailleurs, c’est ce qui m’est arrivé.

Et maintenant, si vous êtes tenté, cliquez sur la flèche, ci-dessous à droite.

Blason de Djidjelli

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Dernière mise à jour de cette page le mardi 1er mai 2012.